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Mise à jour le 10 juillet 2008 (voir l'article sur la Birmanie, second PDF en bas de page). Mise en ligne d'origine le 24 septembre 2007.
"Le sceptique, c'est celui qui ne se doute de rien...".
ET NE JAMAIS OUBLIER QUE : "La liberté ne s'use que lorsque qu'on ne sen sert pas !".
LE SCANDALE DU VOTE ELECTRONIQUE SE PRECISE
Une étude, conduite par Mme Chantal Enguehard en relation avec l'Observatoire du vote, est la première recherche quantitative très sérieuse sur la dématérialisation du vote dans les élections politiques en France. Elle a été menée à partir de données provenant de 20.051 bureaux de vote, dont environ un tiers pratiquant le vote électronique, dans 46 communes de référence, dont 24 utilisant des ordinateurs de vote, lors des dernières élections présidentielles (premier et second tour), législatives (1er tour) et municipales (1er tour). Autant dire que l'énormité de la taille de l'échantillon rend l'étude statistiquement incontestable.
Entre 4 et 8 fois plus "d'erreurs" d'émargement avec le vote électronique.
Les résultats obtenus montrent en premier lieu que le nombre de bureaux "en erreur", c'est-à-dire où le nombre de votes n'est pas égal au nombre d'émargements, est bien plus élevé parmi ceux qui utilisent les machines à voter que dans ceux qui ont recours à l'urne traditionnelle.
Globalement, sur les quatre tours d'élections étudiés, on relève ces erreurs dans près de 30% des bureaux procédant au vote électronique (29,8%) contre 5,3% de ceux utilisant l'urne.
Il est extrêmement préoccupant de constater que la mise en place en France de bureaux de vote avec ordinateurs coïncide avec le recours à une société de service américaine (LEVEL 3 COMMUNICATIONS) chargée… de centraliser les résultats électoraux français dans son centre de Denver au Colorado !
ATTAQUE DE L'IRAN : POUR TRES BIENTOT
"Nous sommes plusieurs à tenter de ramener les fous à la raison". Amiral Fallon.
L’amiral Fallon, ex-commandant du Centcom - le quartier général américain pour le Moyen-Orient - avait fait savoir dès le mois de mai 2007 qu’il ne tenait pas à affronter ces heures-là, précisant "nous sommes plusieurs à tenter de ramener les fous à la raison". Il avait affirmé "que la guerre contre l’Iran n’aurait pas lieu tant qu’il serait à la tête du Centcom" et menaçait de démissionner si l’éventualité se présentait. L’amiral Fallon a démissionné depuis...
« Tous les voyants sont au rouge », c’est par cette phrase que Paul (nous l’appellerons ainsi), résume la situation, en ajoutant : « C’est pour la fin de l’année ».
Paul est agent de renseignements pour l’armée. Plus prosaïquement, c’est un espion chargé de renseigner les hauts gradés sur les « cibles » et sur l’état des forces ennemies, avant « l’intervention », comme on dit maintenant, pour ne pas parler d’attaque ou de guerre. Il va partir en mission dans cet objectif.
Des manoeuvres aériennes israéliennes viennent d'avoir lieu avec une centaine d'avions F15 et F16, de ravitailleurs en vol et d'hélicoptères, simulant un raid à 1500 km, soit la distance avec l'Iran. Une ultime répétition générale.
CRISE FINANCIÈRE : effondrement final au second semestre 2008 ?
« Je ne pense pas que le prochain président des États-Unis aura le loisir de mettre en œuvre une nouvelle « grande stratégie ». Il est déjà trop tard. Barak Obama sera confronté à la cessation de paiement de plusieurs États fédérés, qui ne pourront plus verser les salaires de leurs fonctionnaires, ni assurer les services publics.
Il sera trop occupé par le chaos intérieur pour réaliser les plans de Brzezinski (conseiller d’Obama). ».
Thierry Meyssan
Un dernier et fatal cataclysme boursier se préparerait à frapper l'Europe de plein fouet. Les experts indépendants du LEAP/E2020 avaient prévu depuis janvier 2007 la crise des subprimes et son aspect SYSTÉMIQUE. Ils envisagent maintenant l'effondrement final du système pour novembre 2008 avec la gangrène fatale des fonds de pension et les conséquences directes pour des dizaines de millions de baby-boomers retraités....et ruinés. L'Europe va déguster un maximum parce que ses banques sont mouillées à fond dans le système et toutes dépendantes des fonds de pension. Les chercheurs économistes du LEAP ont le flair, leurs communiqués précédant le krach d'août 2007 sont un gage de la validité de leurs modèles qui n'ont rien de commun avec ceux proposés par les boursicoteurs professionnels. Attention aux dégâts ! Les plus pauvres iront direct aux soupes populaires, les classes moyennes salariées ou non, vont se retrouver étranglées par l'inflation des denrées et de l'énergie...
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Karen Hughes reconnaît que Nicolas Sarkozy a été formé par le département d’État US
Évoquant les résultats des programmes d’influence des États-unis, lors d’une cérémonie officielle le 25 octobre 2007, Karen Hugues, sous-secrétaire d’État chargée de la Diplomatie publique (propagande) et des Affaires publiques (relations publiques), a déclaré : « Plus de 130 participants à nos programmes depuis 1945] sont devenus les leaders de leurs pays, y compris l’actuel Premier ministre de la Grande-Bretagne (Gordon Brown), le président de la France (Nicolas Sarkozy) et le président de la Turquie (Abdullah Gül) ».
Si la biographie de M. Brown est connue, c’est la première fois qu’un officiel états-unien reconnaît que MM. Sarkozy et Gül ont été formés par le département d’État, ce que les intéressés ont toujours cherché à masquer.
La colonisation US du ministère français de l’Économie
Après que Le Canard enchaîné eut révélé dans son édition du 10 octobre 2007 que le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, Christine Lagarde, rédige et fait rédiger en anglais les notes qu’elle échange avec ses collaborateurs, le député de Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard, l’a apostrophée en anglais lors de la séances de questions de l’Assemblée nationale, mardi 16/10.
L’incident a été prestement tourné en dérision par la presse française, qui s’est efforcée de n’y voir qu’une plaisanterie, tandis que la présidence de l’Assemblée nationale a décidé de le retirer du compte-rendu au motif que seul le Français est langue officielle de la République.
En réalité, le fond de la question posée par M. Brard est des plus sérieux : comme nous l’avions révélé dans nos colonnes, Christine Lagarde —proche de Dick Cheney et de Zbigniew Brzezinski— est une ancienne responsable du Center for Strategic & International Studies (CSIS). Elle représente les intérêts industriels états-uniens à l’intérieur même du gouvernement français
et fait travailler son cabinet ministériel en anglais pour faciliter la subordination de l’administration française à ces intérêts.
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La fin des souverainetés et des libertés en Europe ?
Jean-Claude Paye : « Les lois anti-terroristes. Un Acte constitutif de l’Empire » par Silvia Cattori
Les lois « antiterroristes » imposées par les États-Unis ont servi à jeter les bases sur lesquelles se construit un nouvel ordre de droit, observe le sociologue belge Jean-Claude Paye. Elles s’appliquent désormais dans tous les États européens. Tout citoyen européen ordinaire peut, aujourd’hui, être surveillé dans son propre pays par des services secrets étrangers, être désigné comme un « ennemi combattant », être remis aux tortionnaires de la CIA et être jugé par des commissions militaires états-uniennes.
Lire l’article : http://www.voltairenet.org:80/article151318.html?var_recherche=jean%20claude%20paye?var_recherche=jean%20claude%20paye
Où l'on comprend que tout ces textes censés être une réponse au "11 septembre", ont forcément été préparés longtemps avant,
et donc que...
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Al Qaïda en Irak : faut-il croire George Bush ou ses généraux ?
Alors que le président Bush met en garde ses concitoyens contre le danger « d’Al-Qaïda en Irak » qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n’existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu’Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur.
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L’IRAN ET LE NUCLEAIRE
Dominique Lorentz est l'auteur de révélations inédites sur la prolifération nucléaire.
Elle nous a fait découvrir que la dissémination des armes atomiques est le fruit d'une stratégie délibérée des grandes puissances visant à armer leurs alliés régionaux.
Cette jeune femme, a découvert des secrets sur la prolifération nucléaire. Or, bien que soutenue par le Colonel Bommier chargé d'étudier la contre-prolifération nucléaire, et de Généraux de l'armée, "on" lui a interdit de poursuivre son travail avec lui, pour avoir expliqué comment le nucléaire à précisément proliféré.
Contrairement à la légende, la France n'a pas trouvé seule les secrets nucléaires. Ce sont les USA qui les lui ont donné (les USA les ayant eux-mêmes reçu de transfuges allemands fuyant le régime nazi).
L'idée des USA était de ne pas assumer seuls cette dissuasion nucléaire, et donc de faire collaborer (de "mouiller" ?) ses alliers.
C'est ainsi, qu'après avoir "donné" ces secrets à la France et à l'Allemagne (de l'ouest), ils ont chargé ces 2 pays de les donnés à leur tour à d'autres pays (les USA n'y étant alors pour "rien"...).
La France les a notamment donné à Israël et... à l'Iran (au Shah à l'époque), et a même fait des accords importants avec ce pays, dans le cadre d'EURODIF.
C'est pour cela que la France a participé à l'hébergement de l’Ayatollah Khomeiny à Neuphle le Château, pour essayer de "garder la main".
Peine perdue, et la volonté de la France de ne pas honorer ses engagements lui a valu des attentats à Paris et des prises d'otages.
Alors, évidemment, les occidentaux ont "bonne mine" à présent de s'offusquer des "risques" de voir le régime Iranien aller vers le nucléaire militaire...
En tout, c'est 40 alliers qui ont bénéficiés de ces secrets, dont l'Egypte.
Les moyens pour organiser cette prolifération "contrôlée" et secrète, tout en criant à la non-prolifération ?
Eh bien, c'est en jouant sur "nucléaire civil" (énergie), et "nucléaire militaire", compte tenu de la facilité qu'il y a à passer de l'un à l'autre, quoique les états en disent officiellement.
L'organisme pour gérer tout cela ?
C'est l'AIEA, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, eh oui, celle précisément officiellement chargée de veiller à la non-prolifération nucléaire !
Cocasse non ? Ces gens sont pleins d'humour, et plus encore, l'AIEA n'a-t-elle pas reçu le prix Noble de la paix ?
Qui est Mahmoud Ahmadinejad ?
C’est le Président de la République Islamique d’Iran.
Il est l’autre grand épouvantail agité par l’équipe Bush, avec Oussama Ben Laden*
Seulement, ce qu’il faut savoir et que l’on se garde bien de nous dire, c’est qu’en Iran, le Président n’est que le 5e personnage de l’Etat…
Pour comparer (approximativement), voici l’ordre protocolaire français :
1) Président de la République
2) Premier Ministre
3) Président du Sénat
4) Président de l’Assemblée Nationale
5) Anciens Présidents de la République, dans l’ordre de préséance déterminé par l’ancienneté de leur prise de fonction
(donc VGE, oui, cela prête à rire…).
*Nous avons montré que ce n’était qu’un pantin de la CIA, d’ailleurs, alors que Bush met en garde ses concitoyens contre le danger
« d’Al-Qaïda en Irak », qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n’existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu’Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur.
PAR AILLEURS :
Propagande : CNN, pris sur le fait, s’excuse auprès de l’Iran
La chaîne de télévision états-unienne CNN s’est excusée auprès de la république islamique d’Iran pour avoir, lors d’une conférence de presse du président Mahmoud Ahmadinejad, retransmise en direct le 14 janvier 2006, falsifié les propos du président iranien.
L’interprète de CNN lui avait fait dire : « nous croyons que toutes les nations doivent être autorisés à posséder les armes nucléaires » et que l’Occident ne devrait pas « empêcher l’Iran d’avoir des armes nucléaires », alors que ce dernier avait déclaré que « l’Iran a le droit à l’énergie nucléaire ». Le président iranien avait pourtant bien précisé que l’Iran était une nation suffisamment « riche culturellement et historiquement » pour ne pas avoir à se doter d’armes nucléaires. La chaîne de télévision estime cependant qu’il s’agit d’une simple "erreur de traduction".
Les États-Unis tentent de persuader la communauté internationale que l’Iran cherche à se doter secrètement de l’arme nucléaire, mais les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) attestent qu’aucun élément concret ne corrobore cette accusation.
La communauté chiite d’Iran s’est toujours opposée au développement, à la détention et à l’usage de la bombe atomique qui est, selon elle, contraire à l’Islam.
20 octobre 2005, le service de traduction de l’ONU participe à une autre intox US :
On ne change pas les bonnes recettes. Lorsque les États-Unis lancèrent leur campagne d’intoxication à propos du prétendu programme nucléaire militaire iranien, ils fabriquèrent de fausses confirmations officielles iraniennes de leur mensonge. Ainsi, le 14 janvier 2006, CNN inventa une déclaration du président Ahmadinejad, qui fit le tour de la planète, avant d’être discrètement démentie ; la chaîne d’Atlanta reconnaissant qu’il s’agissait d’une "erreur" de traduction.
Cette fois, il s’agit d’attribuer à la Syrie un programme nucléaire militaire. La fausse déclaration a été attribuée à un diplomate syrien à l’ONU. Lors d’une réunion de la Commission du désarmement de l’Assemblée générale, mardi 9 octobre 2007 à New York, celui-ci aurait reconnu que l’action entreprise dans son pays par l’armée de l’air israélienne en septembre avait pour objet de bombarder un réacteur nucléaire. Là encore, on découvrit une "erreur". L’administration de l’ONU, qui se targue d’avoir le meilleur service de traduction au monde, a présenté ses excuses à Damas le mercredi 17 octobre et le traducteur fautif a reçu un avertissement. Il aura fallu 8 jours pour vérifier les enregistrements et rétablir la vérité, pendant ce temps, l’intox a été diffusée par le Jerusalem Post et le New York Times, puis reprise dans le monde entier, et bien peu de gens auront connaissance du démenti.
Que l’on juge de "l’erreur" ! Le diplomate avait déclaré : « Israël est le quatrième exportateur d’armes au monde (…) il viole l’espace aérien d’États souverains et mène des agressions militaires contre eux, telle celle survenue le 6 septembre dernier contre mon pays ». Sa phrase fut traduite "par inadvertance" : « Le 6 septembre dernier, Israël a violé l’espace aérien de mon pays et bombardé un de nos réacteurs nucléaires ».Rappelons que la Syrie, un petit pays pauvre (50 milliards d’euros de PIB), n’a pas les moyens de financer un programme nucléaire militaire. Rappelons également que le raid aérien du 6 septembre 2007 avait pour but de tester les nouvelles défenses anti-aériennes du pays et que le retour précipité des avions israéliens a montré la fin de la dominance de l’État hébreu en la matière.
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Le bombardier B-52 et ses 6 bombes nucléaires
Wayne Madsen avait appris par des membres des services secrets états-uniens et étrangers que le bombardier B-52 qui avait transporté le 30 août 6 missiles de croisière (Stealth 129 Advanced Cruise Missiles) dont chacun était armé d’une ogive nucléaire W-80-1 était destiné au Proche-Orient, c’est-à-dire à l’Iran. « Des membres de l’Armée de l’air, soutenus par des agents des services secrets états-uniens, ont dévoilé avec succès la vraie destination des armes nucléaires et la mission a échoué grâce à l’opposition interne de l’Armée de l’air et des services secrets US. » Ce que différents médias, comme le Washington Post, décrivaient comme une « défaillance » ou un « effondrement » du système de commande et de contrôle nucléaire d’une ampleur inouïe, était, selon Madsen « le résultat d’une rébellion de différents membres de l’Armée de l’air et des services secrets contre l’attaque états-unienne de l’Iran dans laquelle il était prévu d’utiliser des armes nucléaires et des armes classiques. » David Wurmser, conseiller pour le Proche- Orient de Dick Cheney, qui a démissionné récemment, avait, selon Newsweek, déclaré il y a quelques mois devant un groupe de conseillers que Cheney songeait à inciter Israël à attaquer les installations nucléaires iraniennes de Natanz avec des missiles. Les représailles de l’Iran auraient fourni aux États-Unis des raisons suffisantes pour attaquer massivement l’Iran. « Cependant les plans d’attaque directe d’Israël contre l’Iran ont été modifiés au profit de l’attaque d’une prétendue installation nucléaire syro-irano-nord-coréenne dans le nord de la Syrie. » (Madsen) Une autre source fournit une explication possible de ce changement : L’attaque de l’armée israélienne aurait servi avant tout à tester le système antimissile de la Syrie qui lui a été fourni par la Russie. Apparemment, les chasseurs israéliens n’ont pas réussi à déjouer le système : le radar les ayant repérés, ils ont dû rebrousser chemin rapidement.
Source : Réseau Voltaire
Une attaque nucléaire des Etats-Unis contre l’Iran a été déjouée par la destruction d’un satellite
Des agents secrets de l’armée russe informent qu’un des plus secrets satellites d’espionnage américain, le KH-13, s’est écrasé dans une région éloignée au Pérou. Le satellite était censé observer l’Iran. Il aurait été « détruit en orbite », mais le générateur du courant principal avec l’isotope radioactif PU-238 a survécu à l’entrée dans l’atmosphère. D’après des rapports, plusieurs centaines d’habitants sont tombés malades suite à une irradiation. Selon la presse occidentale, les débris du satellite d’espionnage auraient été une météorite. Mais cela est invraisemblable. La dimension du cratère de 30 mètres démontre que c’est seulement une météorite d’une énergie équivalante à une arme nucléaire stratégique d’une kilotonne. Un tel impact aurait dû être enregistré par des stations sismiques autour du monde.
Le plus étonnant est que selon ces informations les états-uniens eux-mêmes auraient détruit leur satellite d’espionnage. L’attaque aurait été exécutée par les « United Space Air Forces’ 30th Space Wing » qui sont stationnées en Californie sur la
« Vandenberg Air Force Basis ».
Cet incident alimente l’intrigue entre les leaders US qui projettent une guerre contre l’Iran, et leurs opposants à l’intérieur.
Selon les déclarations des experts du service secret de l’armée russe une fraction des leaders de l’armée US « importante et influente » s’est opposée à la tentative de submerger le Moyen-Orient entier par une guerre totale.
Cette affirmation est soulignée par la récente annonce sans précédent de l’US Air-Force que six Cruise Missiles nucléaires ont été déplacés sans autorisation des dépôts sécurisés de la « Minot Air Force Base » au North Dakota, pour arriver ensuite par avion dans la « Barksdale Air Force Base » en Louisiane où ils sont restés « presque dix heures sans surveillance ».
Il est aussi intéressant de mentionner que c’était la « Barksdale Air Force Base », où le président américain a été « commandé »
le 11 septembre 2001 par « l’US-Air Force Strategic Command ». De là, il a été transporté, accompagné d’une « escorte armée » à « l’Offutt Air Force Base Strategic Command Center » dans les environs d’Omaha au Nebraska.
A ce moment-là, le premier « armistice » entre les seigneurs de guerre US et ses instances militaires a été « négocié ».
C’est là que le président a rencontré le multimilliardaire Warren Buffett qui jouait le rôle d’intermédiaire entre les blocs de puissance rivaux.
C’est seulement par le fait que les blocs de puissance US rivaux ont – semble-t-il – maintenu leur armistice gênant, que de nouvelles attaques ont pu être empêchées à l’intérieur des Etats-Unis.
Les événements récents sont alors un indice que l’armistice est en train de s’effondrer.
Les menaces et les plans des seigneurs de guerre américains en sont la cause.
Alors une attaque de l’Iran surviendrait, que la Russie qualifie de « catastrophique ».
Il reste encore peu clair, de quels autres plans les seigneurs de guerre disposent en réserve pour atteindre leurs buts de guerre contre l’Iran.
De l’autre côté les militaires US « ont signalisé clairement », qu’ils s’opposeraient à l’emploi d’armes nucléaires.
Maintenant ils sont allés jusqu’à détruire un des plus importants satellites d’espionnage des seigneurs de guerre.
Il aurait pu servir à guider les missiles nucléaires vers les buts iraniens.
Mais il semble que le peuple américain n’est plus prêt à soutenir la guerre et que les sondages actuels montrent que la popularité du président et du congrès est « au niveau le plus bas ».
Info mise en ligne le 21 décembre 2007
USA : projet de loi empêchant la liberté
http://www.newstarget.com/022308.html
“SENATE BILL 1959 TO CRIMINALIZE THOUGHTS”
LE PROJET DE LOI 1959 DU SENAT VA CRIMINALISER LES PENSEES, LES BLOGS, LES LIVRES ET LA LIBERTE D'EXPRESSION DANS TOUS LES USA
La fin de la liberté d'expression en Amérique est arrivée à nos portes. Il s'agit d'une nouvelle loi appelée « Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act » (loi sur la prévention de la radicalisation violente et du terrorisme domestique),
et elle est rédigée de façon habile et qui pourrait permettre au gouvernement américain d'arrêter et d'incarcérer toute personne qui ose parler contre l'administration Bush, la guerre en Irak, le ministère du Homeland Security ou toute agence gouvernementale (y compris la FDA).
La loi a déjà été adoptée par la Chambre sur un vote traître de 405 contre 6, et elle est actuellement examinée par le Sénat, où un vote est imminent. Partout sur l'Internet, les gens intelligents qui se préoccupent de la liberté dénoncent cette loi extrêmement dangereuse : Philip Giraldi au Huffington Post, Declan McCullagh chez CNET News.com, Kathryn Smith chez OpEdNews.com et, bien sûr, Alex Jones sur PrisonPlanet.com.
Ce projet de loi est le début de la fin de la liberté d'expression en Amérique. S'il est adopté, toutes les sources d'information que vous connaissez et auxquelles vous faites confiance pourraient être fermées et leurs auteurs emprisonnés. News Target pourrait être déconnecté de l'Internet et je pouvais être arrêté en tant que "terroriste". Jeff Rense, de chez www.Rense.com, pourrait être étiqueté en tant que "terroriste" et arrêté. Byron Richards, Len Horowitz, Paul Craig Roberts, Greg Palast, Ron Paul, et même Al Gore pourraient tous être arrêtés, réduits au silence et emprisonnés. Ce n'est pas une exagération. Il s'agit d'une lecture littérale de la loi, que vous pouvez vérifier vous-même ici : http://thomas.loc.gov/home/gpoxmlc110/h1955_rfs.xml
Le projet de loi stipule : la violence fondée sur l'idéologie signifie l'utilisation, l'utilisation planifiée, ou la menace d'utilisation de la force ou de la violence par un groupe ou un individu afin de promouvoir les croyances politiques, religieuses ou sociales de ce groupe. Notez bien que cela signifie que "l'utilisation planifiée de la force afin de promouvoir une conviction politique ou sociale" serait considérée comme un acte de terrorisme. Cet ensemble repose sur la définition de "la force", bien sûr.
Basé sur l'utilisation très libre de la logique à Washington de nos jours, et l'interprétation glissante de la signification des mots, le mot "force" pourrait signifier :
-Une campagne de terrain afin de faire barrage au Congrès en envoyant des fax.
-Une protestation non violente dans la rue.
-Une campagne massive d'écriture de lettres qui engloutit le Sénat sous trop de courrier.
-Un sit-in de protestation qui bloque l'accès à une entreprise ou une organisation.
-Une campagne d'envoi de e-mail qui surcharge les serveurs de messagerie de toute agence ou ministère gouvernemental.
La "force" pourrait être définie comme pratiquement n'importe quoi. Et puisque "l'utilisation planifiée de la force" serait considérée comme un acte de terrorisme, toute personne qui pense simplement à une campagne ou une action de terrain serait impliquée dans des actes terroristes.
Les États-Unis sont sur la voie du fascisme, et le Congrès travaille avec les traîtres de dirigeants de cette nation afin de criminaliser toute pensée, parole ou discours qui est en désaccord avec la politique actuelle du gouvernement en ce qui concerne la guerre, le terrorisme, la surveillance des citoyens et les libertés civiles. Le simple fait de se prononcer contre la guerre en Irak pourrait bientôt être considéré comme un crime. Le simple fait d'avoir des pensées contre la guerre en Irak pourrait être considéré comme un acte criminel.
Information transmise par : http://www.verites.org/
Le 15 février 2008
Bush légalise la torture
Washington a annoncé que les Etats-Unis pourront à l'avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme.
Le président US se réserve, pour la première fois officiellement, le droit de torturer. Le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto, a annoncé que les Etats-Unis pourront à l'avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme. Il s'est refusé à qualifier de « torture » cette pratique désignée sous l'euphémisme « waterboarding ». Celle-ci consiste à faire suffoquer un supplicié avec de l'eau jusqu'au seuil de la mort.
Le supplice sera infligé de manière arbitraire « selon les circonstances », a poursuivi Fratto. « Si l'on croit qu'une attaque pourrait être imminente, cela pourrait être une circonstance dont on voudra vraiment tenir compte (…).
Le président (Bush) écoutera le jugement averti des professionnels du Renseignement et le jugement du ministre de la Justice en termes de conséquences légales de l'emploi d'une technique particulière ».
Le directeur de la CIA, Michael Hayden, a reconnu devant le Congrès, que ses agents avaient jusqu'alors utilisé le supplice de la baignoire, ou ce qu'il appelle d'autres « techniques d'interrogatoire poussées » dont il n'a pas précisé la nature.
Les trois principaux candidats à la Maison Blanche, qu'il s'agisse d'Obama et Clinton côté démocrate, ou John McCain côté républicain, se disent opposés à toute forme de torture, et veulent fermer le camp de détention de Guantanamo Bay.
Selon l'Otan, une attaque nucléaire préventive est une option-clé
Selon un manifeste radical pour une nouvelle Otan, écrit par cinq des plus hauts officiers et stratèges militaires, l'Ouest doit être prêt à se résoudre à une attaque nucléaire préventive pour stopper la propagation "imminente" des armes nucléaires et autres armes de destruction massive ADM].
Appelant à une réforme complète de l'Otan et à un nouveau pacte rapprochant les Etats-Unis, l'Otan et l'Union Européenne, vers une "stratégie spectaculaire" pour maîtriser les défis posés par un monde de plus en plus brutal, les anciens chefs des forces armées des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne, de la France et des Pays-Bas, insistent sur le fait que l'option d'une "primo attaque" nucléaire reste un "instrument indispensable" puisqu'il n'y a "simplement aucune perspective réaliste d'un monde dépourvu d'armes nucléaires".
Ce manifeste a été écrit à la suite de discussions entre des commandants d'active et des décideurs politiques, dont beaucoup sont incapables ou ne veulent pas faire connaître publiquement leurs points de vue. Il a été présenté au Pentagone à Washington et au secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, au cours des dix derniers jours.
Ces propositions seront probablement discutées au sommet de l'Otan, qui se tiendra à Bucarest en avril.
"Le risque d'une plus grande prolifération nucléaire] est imminente et, avec elle, le danger que le combat nucléaire, bien que limité dans son étendue, puisse devenir possible", ont argumenté les auteurs dans un projet de 150 pages appelant à des réformes urgentes de la stratégie et des structures militaires occidentales. "L'usage en premier d'armes nucléaires doit rester, lors de frémissements d'une escalade, comme l'instrument ultime pour empêcher l'utilisation d'armes de destruction massive".
Les auteurs - le Général John Shalikashvili, ancien président des forces interarmées des Etats-Unis, l'ex-commandant suprême de l'Otan en Europe, le Général Klaus Naumann, ancien chef de l'armée allemande, l'ex-président du comité militaire de l'Otan, le Général Henk van den Breemen, ancien chef d'état-major hollandais, l'Amiral Jacques Lanxade, ancien chef d'état-major français, et Lord Inge, maréchal et ancien chef d'état-major du Royaume-Uni - ont dressé un tableau alarmant sur les menaces et les défis auxquels l'Ouest est confronté dans le monde de l'après 11 septembre et ils ont livré un verdict cinglant sur la capacité à y faire face. Les cinq chefs militaires soutiennent que les valeurs et la façon de vivre occidentales sont menacées, mais que l'Ouest lutte pour appeler à la volonté de les défendre.
Les menaces-clés sont les suivantes :
Le fondamentalisme politique et religieux
Le "côté sombre" de la mondialisation, c'est à dire le terrorisme international, le crime organisé et la propagation des ADM
Le changement climatique et la sécurité énergétique, entraînant une compétition pour les ressources et une migration "environnementale" potentielle sur une échelle massive
L'affaiblissement de l'Etat-nation, ainsi que celui des organisations telles que l'ONU, l'Otan et l'UE.
Pour convaincre, ces généraux appellent à une révision des méthodes de prise de décision de l'Otan et à un nouveau "directoire", constitué des dirigeants étasuniens, européens et de l'Otan.
Parmi les changements les plus radicaux exigés se trouvent :
Un changement dans la prise de décision dans les organes d l'Otan, passant du consensus au vote à la majorité, signifiant une action plus rapide avec la fin des vétos nationaux
L'abolition des notifications d'opposition nationales dans les opérations de l'Otan, comme celles qui ont empoisonné la campagne afghane
Aucun rôle dans la prise de décision sur les opérations de l'Otan pour les membres de l'alliance qui ne prennent pas part aux opérations
L'usage de la force sans l'autorisation du Conseil de Sécurité de l'Onu, lorsqu'une "action immédiate est nécessaire pour protéger un grand nombre d'êtres humains".
Dans le sillage de la dernière querelle sur la performance militaire en Afghanistan, déclenchée lorsque le secrétaire US à la défense, Robert Gates, a dit que certains alliés étaient incapables de conduire la contre-insurrection, les cinq personnages de premier plan au cœur de l'establishment militaire occidental déclarent aussi que l'avenir de l'Otan est sur la brèche dans la province du Helmand.
"La crédibilité de l'Otan est en jeu en Afghanistan", a déclaré Van den Breemen.
"L'Otan est à un carrefour et encourt le risque de l'échec", selon le manifeste.
Naumann a livré une attaque cinglante contre la performance de son propre pays en Afghanistan. "Le temps est venu pour l'Allemagne de décider si elle veut être un partenaire fiable". En insistant sur les "règles spéciales" concernant ses forces en Afghanistan, le gouvernement de Merkel à Berlin a contribué à la "dissolution de l'Otan".
Ron Asmus, le chef du groupe de réflexion du Fonds Marshall Allemand à Bruxelles et ancien haut fonctionnaire du département d'Etat américain, a décrit ce manifeste comme "un appel à se réveiller". "Ce rapport signifie que le cœur de l'establishment de l'Otan dit que nous avons des problèmes, que l'Ouest est à la dérive et que nous ne faisons pas face aux défis".
Naumann a concédé que le maintien du projet de l'option d'une primo attaque nucléaire était "controversée", même parmi les cinq auteurs. Inge a argumenté que "nous lier les mains avec une primo utilisation ou non supprime un pan énorme de la dissuasion". Se réserver le droit d'initier une attaque nucléaire était un élément central de la stratégie occidentale de la Guerre Froide pour vaincre l'Union Soviétique. Les détracteurs soutiennent que ce qui était un instrument productif pour intimider une superpuissance n'est plus approprié.
Robert Cooper, un façonneur influent de la politique étrangère et de sécurité européenne à Bruxelles, a dit qu'il était "déconcerté". "Peut-être allons-nous utiliser les armes atomiques avant les autres, mais je montrerais de la circonspection pour le dire à voix haute". Un autre responsable de l'UE a dit que l'Otan avait besoin de "repenser sa posture nucléaire parce que le régime de non-prolifération nucléaire est énormément sous pression".
Naumann a suggéré que la menace d'une attaque nucléaire était le conseil du désespoir.
"La prolifération s'étend et nous avons très peu d'options pour l'arrêter. Nous ne savons pas comment la traiter".
L'Otan avait besoin de montrer qu'il y a "un gros bâton que nous pourrions utiliser s'il n'y a aucune autre option", a-t-il déclaré.
Les Auteurs :
John Shalikashvili
Militaire le plus important des Etats-Unis sous Bill Clinton et ancien commandant de l'Otan en Europe, Shalikashvili est né à Varsovie de parents géorgiens et à émigré aux Etats-Unis à l'apogée du stalinisme en 1952. Il est le premier émigré aux Etats-Unis à avoir gravi les échelons pour devenir un général quatre étoiles. Il a commandé l'Opération Apporter du Confort, au nord de l'Irak, à la fin de la première guerre du Golfe. Ensuite il est devenu Saceur, le commandant suprême des alliés de l'Otan en Europe, avant que Clinton ne le nomme président de l'état-major interarmées en 1993, un poste qu'il a tenu jusqu'à sa retraite en 1997.
Klaus Naumann
Considéré comme l'un des tout premiers stratèges militaires de l'Allemagne et de l'Otan, Naumann a servi en tant que commandant des forces armées de son pays entre 1991 et 1996, lorsqu'il est devenu président du comité militaire de l'Otan. Sous son mandat, l'Allemagne a surmonté son tabou d'après Deuxième Guerre Mondiale concernant les opérations de combat, avec la Luftwaffe qui s'est envolée pour la première fois depuis 1945 dans la campagne aérienne de l'Otan contre la Serbie.
Lord Inge
Le Maréchal Peter Inge est l'un des tout premiers officiers de Grande-Bretagne, qui a servi en tant que chef d'état-major entre 1992 et 1994, puis comme chef de l'état-major de la défense entre 1994 et 1997. Il a aussi servi dans l'enquête Butler sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein et dans les services secrets britanniques.
Henk van den Breemen
Organiste accompli qui a joué à l'Abbaye de Westminster, Van den Breemen est l'ancien chef d'état-major néerlandais.
Jacques Lanxade
Amiral français et ancien chef de la navale, il a été aussi chef d'état-major de la défense française.
UTILISER L’ARME NUCLEAIRE POUR NE PAS AVOIR A L’UTILISER… C’EST EXACTEMENT LA POLITIQUE DE GRIBOUILLE,
QUI SE JETTE A L’EAU POUR NE PAS ETRE MOUILLE PAR LA PLUIE…
UN PEUPLE AVERTI EN VAUT DEUX…
La répression politique s’étend aux USA, de façon oppressante
lire le premier PDF ci-dessous, un témoignage poignant et capital !
La Birmanie, l'autre version
lire le second PDF ci-dessous, un article capital !
Assassinat de Rafic Hariri : encore la CIA !
lire le troisième PDF ci-dessous (ce que les médias vous cachent) : |
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